LE CELIBAT PROLONGE DES SŒURS EN CHRIST - Dindé

   
LE CELIBAT PROLONGE DES SŒURS EN CHRIST
 
Dindé | 101 lecteurs
Mis en ligne le : 26-11-2007

Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST, Il y a un fait, tout à fait triste, qui s’observe, aujourd’hui dans nos églises : Le célibat prolongé, non-volontaire, de nos sœurs en CHRIST. Elles ne sont pas les seules concernées. Le problème touche aussi quelques frères, mais le cas des sœurs reste, franchement, préoccupant : Nombre d’entre elles atteignent l’âge de 30, 35, voire 40 ans, sans pouvoir se trouver un mari. Le mal est si grave que beaucoup d’entre elles ont fait naufrage par rapport à la foi ou l’ont volontairement abandonné pour aller se trouver un partenaire, ou vont, carrément, le chercher dans le monde et l’envoient à l’église, pour les besoins de la cause. Des pasteurs attentionnés sont, aujourd’hui, obligés de se muer en démarcheurs pour trouver des époux à leurs brebis. Les grossesses de sœurs célibataires et les avortements, qui n’auraient pas dû être nommés parmi nous, sont désormais légions, parce que des sœurs en situation extrême de nécessité, se retrouvent obligées de tenter des aventures souvent sans lendemains. Sans parler de celles qui, en désespoir de cause et sous la pression sociale, se font entretenir par des « boss », ou qui s’attachent à un païen ou à un chrétien pas très sérieux qu’on pourrait appeler « chrétien de seconde zone », pour ne pas mourir vieilles filles. Un mal bien présent dans la ville où je vis et dans l’église que je fréquente. Les plus fidèles au Seigneur se résignent à une vie de célibat, qui ressemble fort bien à un vœu de chasteté, pour le restant de leurs jours. Et quelquefois, elles sont restées dans cet état, depuis l’Ecole Dimanche. Dur, dur ! Le cas des jeunes veuves d’un certain âge est aussi préoccupant. Selon vous, à quoi ou à qui peut-on imputer cette situation ? A un manque de foi de la part de nos sœurs, incapables de saisir les promesses de DIEU ? A un problème national, voire mondial, de statistiques selon lesquelles les femmes seraient beaucoup plus nombreuses que les hommes ? Au rigorisme spirituel de nos pasteurs qui, par souci de favoriser la sanctification dans nos assemblées, n’encouragent pas assez les rapprochements hommes-femmes ou garçons-filles ? A un problème de conversion véritable de nos sœurs ? Etc. Quelles solutions pouvons-nous proposer à cet épineux problème, pour que nos sœurs ne finissent pas par abandonner la foi ou, au meilleur des cas, par tenter des aventures désespérées ? Comment peut-on anticiper, en amont (depuis l’Ecole du Dimanche et la Jeunesse), pour réduire, sensiblement, les cas de célibat prolongé non-volontaire, dans nos églises, à défaut de les faire disparaître complètement ? Vos avis et solutions sont attendus. DINDE Fernand AGBO Enseignant d’Education Permanente dindefernand@yahoo.fr Cell. (225) 07 04 71 11.

 


 
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