Les boycotteurs ont un problème
fondamental : ils sont eux-mêmes de grands consommateurs de produits
israéliens. Quand ils allument leurs ordinateurs, ils commencent leur
journée avec des produits israéliens !
Les derniers processeurs Intel viennent
d’Israël – où se trouve le plus grand centre de R&D au monde après
les Etats Unis. S’ils utilisent Instant Messenger, c’est un produit
israélien. Une clef USB ? Inventée en Israël qui encaisse des droits.
Quand ils ouvrent Google (qui possède deux centres de recherche en
Israël), ou Windows, ils utilisent – sans le savoir – des plugins et des
sous programmes inventés en Israël, et qui enrichissent le pays.
Leurs téléphones portables ? Ils
financent Israël : le comptage et la facturation de leur abonnement est
produit par un logiciel israélien, leader mondial, des applis, les SMS
reposent sur des logiciels sous licence israélienne, et plusieurs puces
qui équipent les Smartphones et les tablettes sont israéliennes.
Skype ? Skype utilise (et paye) la technologie VOIP israélienne.
La télé grand écran LCD ? Plusieurs
processeurs qui équipent les grandes marques sont israéliens (sans
parler des récepteurs satellites)
En conclusion, chaque fois qu’un
boycotteur touche un ordinateur, un téléphone portable, qu’il regarde la
télé ou écoute de la musique en MP3, il finance Israël.
Mais alors, comment boycotter Israël ? La première chose serait qu’il boycott Google. Bon courage…
Sans les médicaments, mon tableau ne
serait pas complet. Le premier fabricant de médicaments génériques au
monde est israélien. Dur dur pour les boycotteurs qui tombent malade.
Voilà de quoi sont faites les
exportations d’Israël, et voilà pourquoi les descentes chez Carrefour
n’ont aucun impact en terme de boycott, et s’ils impressionnent certains
consommateurs déjà anti-israéliens, ils ne font que monter les Français
contre les boycotteurs eux-mêmes, ou mieux, les encourager à acheter
des produits israéliens qu’autrement ils auraient négligé.
(Malgré tout, la loi étant explicite, je
salue les organisations qui poursuivent en justice les boycotteurs, car
il n’est pas question de laisser ces antisémites s’activer impunément)
Je n’ai pas évoqué les produits intouchables par les boycotteurs.
On retrouve Israël dans les panneaux
solaires, dans les centrales de production d’eau potable, dans
l’écologie et l’énergie renouvelable. Israël est aussi le premier
fabricant au monde de systèmes d’irrigation pour l’agriculture en zone
aride, exportés vers toute l’Afrique.
C’est de là qu’Israël tire ses revenus, pas des crèmes de beauté de la mer morte, bandes de nuls !
Donc, disais-je, l’économie israélienne
résiste à la crise. Les prévisions de croissance pour 2012, déjà pas
mauvaises au premier trimestre, s’améliorent au fur et à mesure que les
chiffres trimestriels sont publiés.
Le PIB israélien est passé de 3,1% au premier trimestre à 3,4% au second trimestre.